Appellez-nous au (+34) 63 84 555 72

Menaces pour les particuliers


- Infection par un ou plusieurs virus.
- Infection par un ou plusieurs malwares.
- Destruction de tout ou partie des données.
- Prise de contrôle de l'ordinateur (email, clavier, micro, caméra etc.).
- Cryptage des données et demande de rançon.
- Vol de mot de passe et d’identifiants.
- Vol d’information de carte bleue.
- Accès au courrier électronique.
- Accès au réseaux sociaux.
- Usurpation d’identité.
- Atteinte à la vie privée et professionnelle.



L'usurpation d'identité, improprement qualifiée de vol d’identité, est le fait de prendre délibérément l'identité d'une autre personne vivante, généralement dans le but de réaliser des actions frauduleuses commerciales, civiles ou pénales, comme régulariser sa situation au regard de l'émigration, accéder aux finances de la personne usurpée, ou de commettre en son nom un délit ou un crime, ou d'accéder à des droits de façon indue.

L’usurpation d’identité débute toujours par la collecte de renseignements personnels sur la victime. Les renseignements personnels peuvent être le nom, le numéro de téléphone, la date de naissance, la filiation, l’adresse, le numéro d’assurance sociale, le numéro de carte de crédit, le mot de passe de carte de crédit ou de débit ou toute autre information permettant d’identifier la personne. La victime de l'usurpation d'identité reste vivante, et possède donc la faculté de défendre ses droits.
Les usurpateurs utilisent ensuite ces informations pour effectuer une ou plusieurs transactions en simulant l’identité de la personne fraudée. Par exemple, un fraudeur peut :

  1. ouvrir un compte bancaire et contracter des crédits dont il n'aura pas à assumer le remboursement ;
  2. ouvrir des lignes téléphoniques et ne jamais payer les communications ;
  3. retirer de l’argent du compte en banque de sa victime ;
  4. prétendre être titulaire des mêmes diplômes et qualifications que sa victime ;
  5. épouser une personne, avoir des enfants sans en assumer les responsabilités ;
  6. toucher des indemnités en lieu et place du titulaire réel (retraite, allocations sociales, etc) ;
  7. rouler avec l'immatriculation d'un véhicule de même type et ne pas payer les amendes liées aux infractions au code de la route ;
  8. dissimuler sa responsabilité pénale ;
  9. ne pas assumer les actes de la vie courante en se dé-responsabilisant ;
  10. etc.

Source : https://fr.wikipedia.org

Les paiement frauduleux remboursés par la banque

En cas de fraude sur votre compte bancaire, la première démarche consiste à faire opposition le plus tôt possible à votre carte de paiement. Vous serez ainsi dégagé de toutes les opérations ultérieures.

Si vous êtes toujours en possession de votre carte bancaire, vous serez intégralement remboursé des débits effectués avant opposition, tant que votre responsabilité n’est pas engagée.

La banque vous considérera de bonne foi dans la mesure où les achats dont vous contestez le paiement ne correspondent pas à ceux que vous faites habituellement. Elle vous remboursera donc intégralement (sans plafond) ces débits frauduleux, réalisés en France comme à l’étranger, même si vous n’êtes pas en possession du dépôt de plainte.

Cette règle s’applique notamment pour des débits effectués dans des pays comme les États-Unis, le Canada ou encore en Asie, où le code confidentiel n’est pas requis pour effectuer des achats en magasin, alors que vous vous trouviez en France le même jour... La piste de votre carte a pu être piratée par des fraudeurs, ce qui a permis sa contrefaçon et son utilisation.

Certains débits litigieux restent à votre charge

Vous ne serez pas remboursé si vous êtes victime d’un litige commercial. C’est le cas si vous avez souscrit sur un site d’abonnement une offre à prix cassé sans avoir lu les petites lignes indiquant que vous devriez payer une somme plus élevée les mois suivants… Vous ne serez pas non plus indemnisé si vous avez tardé à prévenir votre banque.

Précautions pour se prémunir des risque de fraudes.

Dans la majorité des cas, les fraudes à la carte bancaire sont dues à des paiements sur internet sur des sites insuffisamment sécurisés. Avant de renseigner votre numéro de carte bancaire pour payer en ligne, assurez-vous donc que le site sur lequel vous êtes est suffisamment fiable et protégé. Pour cela, le site doit au minimum comporter une adresse de sécurisation en HTTPS. Privilégiez les sites ayant mis en place une double sécurité (avec confirmation de l'ordre par SMS ou par email) lors du paiement.

La source de la fraude peut également provenir de votre ordinateur si celui-ci est victime de virus ou de logiciels espions (spyware). Avant d'effectuer des paiements en ligne sur un ordinateur, assurez-vous donc que celui-ci est bien protégé et régulièrement nettoyé. Evitez également de télécharger des logiciels gratuits dont vous n'êtes pas sûr de la provenance ou de la fiabilité : nombre d'entre-eux contiennent ce type de logiciels espions.

Autre précaution à prendre : ne payez jamais un achat sur internet à partir d'un réseau Wi-Fi public ou celui mis à votre disposition par un hôtel. Sur ce type de terminal, vos informations de paiement sont plus susceptibles d'être interceptées par un pirate.

Source : http://www.dossierfamilial.com/ , http://droit-finances.commentcamarche.net/

Si la faute est virtuelle les conséquences sont bien réelles.

Les réseaux sociaux sont devenus à la mode. Beaucoup s'y mettent parce qu'un de leur proche y est. La méfiance ou la critique envers cette nouvelle technologie est endormie par la mode et l'engouement des adolescents. Ils sont les plus nombreux et les plus actifs sur ces sites. C'est pour cette raison qu'ils sont les premières victimes de harcèlement moral, d'injures, ou de photos obscènes. Les faits divers dus à l'utilisation de ces sites se sont multipliés. Plus grave encore, les adolescents partagent leur vie privée sans se rendre compte que leur intimité est exposée publiquement et irréversiblement.

Les médias sociaux présentent de réels risques prise de conscience insuffisante de l'accessibilité des commentaires, photos, et les risques d'utilisation frauduleuse des données qui en découlent. Les images et autre contenue qui circulent sur le net sont ineffaçables.

Facebook est d'ailleurs le paradis des voleurs d'identités, des détournements de photos. Pour se faire passer pour une autre personne, il suffit juste de créer un profil au nom de cette personne. Facebook a des côtés positifs et ludiques mais ce réseau social est malheureusement aussi risqué car le grand danger reste la pédophilie. Les adolescents les plus vulnérables sont une proie facile pour les pédophiles et les délinquants sexuels. Quant aux statistiques du ministère de la justice en France, elles montrent qu'une dizaine d'enfant par an sont victimes de violences sexuelles de la part d'un pédophile après l'avoir rencontré sur internet. C'est pourquoi il est essentiel d'avoir une bonne utilisation de ces réseaux pour ne pas avoir de mauvaises surprises,  qui parfois peuvent coûter très cher.

Quelles données sont concernées par la collecte ?

Sur les réseaux sociaux, on peut distinguer quatre types de données susceptibles d'être collectées selon des modalités différentes.

Les informations de profil
Nom, prénom, âge, études, profession, loisirs… Cela ne vous surprendra pas : pour que vos renseignements soient disponibles en ligne, il est nécessaire qu'ils soient enregistrés dans la base de données du site. Il n'est pas forcément judicieux d'être trop exhaustif à ce niveau-là : on peut bénéficier des fonctionnalités du site sans se dévoiler intégralement.

Votre activité effective sur le site
Il s'agit des interactions que vous opérez avec votre environnement social par le biais des différentes fonctionnalités du site. Cela inclut notamment les publications, les like, les partages et votre adhésion à des pages/groupes… Tout ce qui implique une action de votre part est enregistré par le site et contribue à façonner votre profil.
Là encore, il est possible de filtrer ce qu'on choisit de diffuser et à qui, mais le site lui-même récupère toutes vos informations.

Votre activité silencieuse
Vous pensez peut-être que lorsque vous parcourez les pages de manière innocente, sans toucher à rien, le site vous laisse tranquille ? Détrompez-vous ! Chacun de vos mouvements est enregistré. Dans le cas contraire, comment le site ferait-il pour vous afficher des suggestions d'amis ou de groupes ? Lorsque vous êtes sur le site, vous êtes tracé. Il n'y a pas grand-chose à faire pour éviter ça, à part cesser tout bonnement d'utiliser les services du site en question.

La géolocalisation
Toutes les plateformes sociales comportent des fonctionnalités liées à la géolocalisation, ne serait-ce qu'en indiquant le lieu depuis lequel vous postez. Fondamentalement, ce n'est pas gênant, mais cela fait quand même partie des éléments que l'on peut-être amené à vouloir dissimuler aux visiteurs et/ou à ses amis.
La géolocalisation participe également au pistage commercial et à la génération d'annonces ciblées.

Source : https://www.mediapart.fr/ , https://openclassrooms.com/

De nos jours, le terme « virus » est souvent employé, à tort, pour désigner toutes sortes de logiciels malveillants. En effet, les maliciels englobent les virus, les vers, les chevaux de Troie, ainsi que d'autres menaces. La catégorie des virus informatiques, qui a longtemps été la plus répandue, a cédé sa place aux chevaux de Troie en 2005.

Un logiciel malveillant ou maliciel, aussi dénommé malware et parfois logiciel nuisible ou pourriciel, est un programme développé dans le but de nuire à un système informatique, sans le consentement de l'utilisateur dont l'ordinateur est infecté.

  1. virus ;
  2. cheval de Troie ;
  3. rançongiciel (ransomware) ;
  4. ver informatique ;
  5. espiongiciel (spyware) ;
  6. pubiciel (adware) ;
  7. alarmiciel (scareware)...

En 2016, la forme de malware la plus répandue était le rançongiciel (source : Malwarebytes).

L'objectif du logiciel malveillant dépend de la nature de son émetteur. Les cybercriminels s'en servent pour cibler des particuliers ou des entreprises afin de dérober des données personnelles (adresses électroniques, postales, numéros de téléphone, de sécurité sociale...) sensibles (mots de passe, bases de données, documents confidentiels...) ou des informations financières (numéros de cartes de crédit, de comptes bancaires...).
Différentes formes de malwares

Les malwares sont également employés par des États pour mener des campagnes de surveillance au sein de leur population ou des opérations de cyberguerre contre d'autres nations. L'un des cas les plus emblématiques est celui du virus Stuxnet, un ver informatique découvert en 2010 qui s'est attaqué aux systèmes Scada d'une centrale nucléaire iranienne de Bouchehr. Sa création est attribuée à la NSA (l'Agence nationale de la sécurité des États-Unis), une information qui n'a pas été confirmée.

Un malware peut prendre différentes formes, notamment des codes exécutables et des scripts cachés dans des documents piégés diffusés par courrier électronique, des pages Web, des publicités ou des applications. Les attaques à l'aide de logiciels malveillants ciblent les systèmes d'exploitation les plus répandus, ce qui fait de Windows et Android les cibles privilégiées des cybercriminels.

Source : http://www.futura-sciences.com